La sécurité par le facteur humain.
Un expert HSE senior, présent quelques jours par mois dans votre entreprise : conformité, document unique, certification MASE, sécurité des chantiers. Et surtout, ce qui protège vraiment, la culture sécurité.

Ces situations, on les connaît bien.
Vous vous reconnaissez sans doute dans l'une d'elles. Elles ont toutes la même issue.
Dans ces quatre cas, la réponse est la même : un expert qui vient sur le terrain, écoute le travail réel, et embarque vos équipes.
Personne ne porte le sujet en interne
La sécurité, personne ne s'en occupe vraiment. Le dirigeant fait au mieux, entre deux priorités, sans forcément l'expertise ni le recul. Le sujet avance quand un client ou l'inspection le rappelle.
La certification MASE arrive
Un donneur d'ordres l'exige, ou vous visez de nouveaux marchés. Il faut construire le système, embarquer les équipes et tenir dans le temps, pas seulement passer l'audit.
Un accident a marqué l'entreprise
Un accident, un presque-accident, une alerte : il faut comprendre, réagir et éviter que ça se reproduise, sans se contenter d'un rapport rangé dans un tiroir.
Les consignes existent, les comportements ne suivent pas
Le document unique est à jour, les affiches sont là, mais sur le terrain les réflexes ne sont pas ancrés. Le vrai sujet n'est pas le papier, c'est la culture.
La sécurité par le facteur humain.
Un classeur de procédures n'a jamais arrêté un accident. Ce qui protège réellement vos équipes, c'est ce qu'elles font quand personne ne regarde. C'est exactement là que nous travaillons.
Le droit à l'erreur
Sans droit à l'erreur, personne ne remonte les vrais dangers. On installe un climat où l'on peut dire ce qui ne va pas, avant l'accident.
L'exemplarité du management
La sécurité se joue d'abord dans les actes de l'encadrement. Nous outillons les managers pour qu'elle vive au quotidien, pas seulement en réunion.
La vigilance partagée
Chacun veille sur l'autre. On crée les conditions, confiance, écoute, reconnaissance, qui font de la vigilance un réflexe collectif.
Le travail réel, pas le travail prescrit
Il y a toujours un écart entre la consigne et ce qui se passe vraiment. On part du terrain, on observe le travail réel, et on adapte les règles pour qu'elles tiennent.
Un diagnostic sécurité ou la préparation à une certification MASE : on commence toujours par le terrain, la culture et le facteur humain.
Une fonction HSE complète, à temps partagé
Selon votre situation, Christophe prend en charge tout ou partie de la fonction. Voici le périmètre, avec des exemples réellement menés.
Évaluation des risques et document unique
Analyse des risques, rédaction et mise à jour du DUERP, plan d'action priorisé et indicateurs de suivi. Un document qui vit, construit avec les équipes.
Évaluation des risques professionnels, pilotée et suivie dans le temps, en associant les équipes.

La sécurité ne se décrète pas dans un classeur. Elle se construit sur le terrain, avec ceux qui font le travail.
Comment nous travaillons
Le terrain d'abord
On commence par observer le travail réel, écouter les opérateurs et l'encadrement. La sécurité se construit là où elle se vit.
Avec vos équipes, jamais à leur place
On embarque les équipes plutôt que de leur imposer. Une règle comprise et acceptée est une règle qui tient.
Des résultats qui tiennent sans nous
L'objectif : rendre l'entreprise autonome. On transmet, on outille, on ancre les réflexes, pour que ça dure après notre départ.
Un format pour chaque situation
Remplacement, renfort sur un projet, fonction HSE récurrente à temps partagé, mission ponctuelle ou externalisation complète : de 1 à plusieurs jours par mois, ajustable dans le temps.
Pallier l'absence d'un collaborateur : congé, arrêt, départ, vacance de poste.
Appuyer votre équipe sur un projet, un pic d'activité ou un sujet complexe.
On vous consacre plusieurs jours par semaine dans la durée, comme un membre à part entière de l'équipe, sans le coût d'un temps plein.
Un sujet précis et cadré : document unique, audit, accord d'entreprise, campagne de recrutement.
Nous prenons en charge une fonction ou un projet entier, de bout en bout.

Christophe Lacu
Christophe a passé 18 ans à la prévention et à la sécurité. Ingénieur sécurité sur de très grands chantiers (autoroutes A85 et A19, LGV Rhin-Rhône), puis responsable QSE en entreprise, membre du CODIR et animateur du CHSCT puis du CSE : il connaît la sécurité côté direction comme côté terrain.
Auditeur MASE et représentant du réseau MASE pour le Sud-Ouest, il place le facteur humain au cœur de sa méthode : la sécurité vit dans les comportements, pas dans les classeurs. Formateur SST et consultant RSE (ISO 26000), il construit des systèmes qui tiennent parce que les équipes se les approprient.
Titulaire d'un Master 2 en management de la sécurité et de l'environnement, il est intervenu dans le BTP, la chimie et la pétrochimie (Total, Airbus, Arkema, Sanofi), l'industrie et l'hospitalier, dans tout le Sud-Ouest.
La sécurité croise les RH plus souvent qu'on ne le croit
TMS, aptitudes et maintien dans l'emploi, absentéisme, RPS, gestion de crise : ces sujets se jouent à la frontière entre HSE et RH. Avec Fanny Le Dorze, ancienne DRH, vous traitez le problème en entier.
La preuve par la parole client

Ils nous ont accompagnés pendant 16 mois et démontré que la sécurité et le travail ne font qu'un. Leur professionnalisme et leur communication nous ont fait grandir sur la sécurité. Ils ont toujours su trouver une solution à nos problèmes. On a grandi.
Vos questions sur l'HSE
Par le terrain. On observe le travail réel, on écoute les équipes et l'encadrement, puis on établit un diagnostic partagé et un plan d'action priorisé, sur la culture autant que sur la conformité.
Oui, de bout en bout : construction du système, préparation de l'audit et accompagnement jusqu'à l'obtention. Christophe est auditeur MASE.
Oui. Analyse (arbre des causes), retour d'expérience, plan d'action et accompagnement des équipes. L'objectif : comprendre et éviter la récidive, sans stigmatiser.
Industrie, BTP, agroalimentaire, chantiers en coactivité. Nous intervenons dans les Pyrénées-Atlantiques (64), les Landes (40) et les Hautes-Pyrénées (65).
Parlons de vos enjeux sécurité.
Un premier échange, sans engagement : vous exposez votre situation, on vous dit franchement ce qu'on ferait, et comment.